
Ya khil salem
A la force brutale des policiers, à leurs matraques et à leurs menottes, elle ne voulait opposer ni coups, ni griffures, ni gifles, ni crachats. Juste une chanson. Une chanson bédouine : YA KHIL SALEM BACHRAWAHTOULI (…) Elle chantait ; elle sanglotait ; elle sanglotait ; elle chantait.
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